Related tags to article
write a comment
17 Comments
-
mai 25, 18:46 Guillocheau Hello, deux choses me viennent en lisant ce débat intéressant et de bonne compagnie ;) A) La course du versioning de "modèles" d'organisation me fait beaucoup penser à celui des logiciels... n'est ce pas Alexandre ;) 1) il y a là aussi des petits malins qui vous collent une version ronflante pour accrocher le chaland et cacher la misère (ou la normalité) 2) il faut constater qu'au-delà de cette vielle astuce, la vitesse du changement a augmenter avec plus de nouveautés, plus fréquemment (merci le SaaS / logiciels) 3) il y a les ronchons qui nient ou résistent à ce mouvement soit parce qu'ils sont conservateurs (parfois et dans une certaine mesure avec raisons) soit parce qu'ils essayent de se démarquer des autres en étant à contre temps (des éditeurs comme des consultants) B) J'ai déjà débattu sur l'excès de zèle de certains à vous balancer une version 3.0 ou 4.0 pour faire un effet marketing ou comme le dit très bien Bertrand, oublier la difficulté de la mise en œuvre. Toutefois, en attaquant le fait de parler de l'entreprise 3.0 gare à ne pas censurer ou castrer la discussion prospective sur l'autel du présent, du réalisme; que cela soit pour des vrais raisons ou un jeu de posture. Nous avons toujours eu besoin de cet exercice d'anticipation, c'est notre nature humaine et c'est essayer de comprendre la mouvement des plaques tectoniques de notre monde, de celui des organisations. Préparer le future de l'organisation (et couple avec la vision stratégique) c'est aussi le rôle des directions générales et rêvons un peu des DRH, car comme la vitesse des changements de versions des logiciels, celle des organisations s'accélère aussi. a+ -
mai 23, 21:02 Valéry Naula Parler de "3.0" avant d'avoir digéré et appliqué le "2.0" c'est se tirer une balle dans le pied! C'est une bonne manière de discréditer les démarches participatives actuelles en faisant croire que le "x.0" n'est qu'un label marketing. Alors pour tous ceux qui croient et qui œuvrent pour l'évangélisation du concept "2.0", sachez être patient! Certes, il est bon de faire du brainstorming autour du futur "3.0", mais n'enterrez pas le "2.0" avant d'en avoir tiré pleinement profit et démontré son efficacité en milieu professionnel. Sans cette assise solide, il est fort à parier que le "3.0", quel qu'il sera, s'effondrera sur les ruines du "2.0". -
mai 23, 14:34 Dalida "Encore des mots, toujours des mots, les mêmes mots, rien que des mots..." -
mai 23, 03:02 Terry Zimmer La naissance et la courbe de croissance de "l’entreprise 2.0" peuvent-être mis en parallèle avec la naissance et la courbe de croissance de la crise de 2008. Il est fort probable que ce soit cela qui l'ai sapé en grande partie. On peut ne plus parler de crise tant l'on voit qu'il n'y a plus rien de conjoncturel. On ne revivra plus jamais dans le même monde d'avant 2008. On demande aux gens toujours plus de concessions (allongement de l'âge de la retraite, fin du CDI,...), on dirige et on manage dans l'urgence et souvent à courte-vue. L'ensemble de la société est également assez morose. Il suffit de parler autour de nous pour se rendre compte que beaucoup de personnes, d'une manière ou d'une autre, ne s’épanouissent plus au travail et en dehors. Beaucoup veulent changer de vie, certaines de façon parfois assez radicale. Il est illusoire d'imaginer que les gens laissent tout cela à la porte de l'entreprise et que l'on va pouvoir leur demander d'évoluer, de collaborer, de s’initier à de nouveaux outils, etc... La vérité c'est qu'une grande partie des gens viennent pointer (beaucoup payer la nourriture et les traites) et n'en n'ont plus rien à foutre pour parler crûment. Nous attaquons notre premier mois officiel de récession et le taux de chômage n'a jamais été aussi élevé. Je pense que la seule chose qui pourrait venir au secours de l'entreprise 2.0 c'est le plein emploi et une croissance durable et au moins égale à 2%. Sans cela, essayer d'injecter du social dans l'entreprise sera l’équivalent de coller un pansement sur une jambe de bois. A priori donc, ce ne sera pas encore pour bientôt... et d'ici là on pourra tranquillement observer les échecs (nécessaires cependant) d'entreprise 3.0, 4.0, 5.0...-
mai 25, 08:51 lpetitot Il me semble que les notions de confiance et de transparence, sur les marchés financiers et en économie plus largement, sont très présentes (la bourse, les échanges économiques,...). C'est bien sur la base de la notion de confiance ou de la défiance qu'un pays gagne ou perd sont triple A. L'éconimie impacte le marché de l'emploi. Ne pensez-vous pas qu'en entreprise c'est la même chose, que cela favorise les échanges (de qualités) ? C'est ce que définit Harvey Leibenstein par le facteur X, appelé l'efficience X.
-
-
mai 22, 18:39 Vincent Berthelot Il y a surtout de vrais Zéros dans le conseil aux entreprises sur les transformations actuelles s'appuyant sur le digital. Pour ma part je constate un retour aux fondamentaux que sont le bon Intranet après les désillusions du RSE. Reste à recommencer le chemin de manière moins techno et plus humble pour déclencher la dynamique interne, l'engagement des salariés. -
mai 22, 17:12 Jon Husband +10 ! -
mai 22, 17:01 Bertrand Duperrin Comme d'habitude d'accord avec Anthony. L'entreprise 2.0 devait déjà prendre en compte les besoins des utilisateurs et c'est parce qu'on s'y est refusé qu'elle n'a pas vu le jour. Alors au lieu de changer le versionning il vaudrait mieux se concentrer sur les vrais problèmes. Si à chaque fois qu'on fait preuve de déni de réalité il faut changer le numéro de version de l'entreprise je prédit l'entreprise 10.0 pour dans 3 ans. -
mai 22, 16:59 Claude Super L'entreprise ne peut pas se construire sans les salariés et quel que soit le nom qu'elle aura demain, son évolution passe par le fait de donner du SENS (le fameux WHY) : ce pourquoi les outils sont maintenant disponibles mais les hommes pas forcément encore prêts ! "Sous les pavés la plage !" ;-) Après le néotaylorisme et la logique financière à court terme, une nouvelle conscience collective pour un aboutissement individuel !! -
mai 22, 14:48 Jon Husband This (below) is what was supposed to be cited as context for my original comment ... "Finalement, le véritable enjeu de l’entreprise 2.0 est de libérer tout le potentiel du capital humain de l’entreprise en ne contraignant plus – de façon néfaste – les schémas comportementaux et cognitifs actuels de ses collaborateurs." -
mai 22, 14:36 Jon Husband <> Peu importe le nom que l'on donne, le défi que tu as soulevé / souligné reste (et restera pour un bon bout de temps) au coeur des transformations souhaiter. Si je ne me trompes pas, c'était le "cible" du concept de wirearchy. Une éventualité ? On verra. -
mai 22, 11:48 Anthony Poncier Je partage ton point de vue Alex, après si l'entreprise 2.0 comme tu/nous le disons n'est pas le fait d'installer un outil, mais bien de libérer le potentiel humain, pourquoi quand cela est fait, elle devient 3.0 ? Ce ne sont donc que des mots, et en plus on parle de plus en plus de social business et de moins en moins de 2.0 ou 3.0 Mais oui, si les salariés ne sont pas intégrés, le résultat ne sera pas au RDV

